À propos
BIOGRAPHIE
Salomé Dahéron (née en 1999 à la Roche sur Yon, France) vit et travaille à Paris.
Artiste pluridisciplinaire entre les arts visuels et les arts vivants, elle est diplômée de l’atelier danse et performance d’Emmanuelle Huynh aux Beaux-Arts de Paris en 2025. Son travail a été montré à ArtVerona (Vérone, 2025), We love green (Paris, 2025) et au Générateur (Gentilly, 2026). Elle a performé pour Lénio Kaklea (CND, 2021), Boris Charmatz (Grand-Palais , 2021), Jocelyn Cottencin et Emmanuelle Huynh (Théâtre National de Chaillot, 2025 ) et Anne Collod (festival Danse à tous les étages, 2025). Elle a été lauréate de la bourse de dessin Hélène Diamond (2022) et de la bourse d’aide à la production Bredin-Prat (2025). En 2025 elle a rejoint l’association BapPerf pour l’archivage de la performnce aux Beaux -Arts de Paris et a reçu le prix Guillaume Dethan/«DREAM BIG AND GROW FAST». Elle est actuellement résidente à Poush (Aubervilliers).
DEMARCHE
Salomé Dahéron travaille au croisement de la performance, de l’installation, de la photographie et vidéo de performance, du dessin et du textile (broderie, crochet, couture). Chaque medium nourrit et influence les autres. Elle travaille par cycle d’œuvres où les images, les objets et les gestes fonctionnent ensemble en réseaux.
Il y est question de métamorphoses souterraines, de passages invisibles, d’envers et d’endroit. Quelque chose se dérobe à la vue du spectateur, ne se donne pas à voir directement, pas à l’œil nu. Comme si toutes ces images et ces matières faisaient signe vers un point absent : le rituel d’un corps en devenir, quelque chose que l’on ne peut voir et qui est en train de se transformer, une mutation sensible, un mystère.
Ses pièces sont à la lisière du réel et du mythe : ses influences viennent des récits initiatiques, du théâtre performatif et de son rapport au sublime inversé et aux dérèglements symboliques. Le motif des sirènes et des créatures liminaires par exemple revient souvent dans ses pièces. Mais ce merveilleux est instable : il est traversé par une inquiétude sourde, un climat de contamination latente, comme si cette douceur, infectée de l’intérieur, ouvrait silencieusement sur un basculement.
Elle cherche à convoquer, à partir de matériaux tels que les pétales séchés, les ronces ou le sel, des états et des espaces-seuils. Dans ses cycles de Couvertures notamment, le processus passe par la collecte, l’accumulation et l’assemblage pour former des objets activés lors de performances filmées ou photographiées. Dans d’autres pièces comme la série de Partitions de danse pour sirènes, le travail s’élabore entre lecture, écriture, mise à l’épreuve par le corps et production plastique. La recherche s’y développe avec les formes, dans un tissu de relations où pensée et matière se transforment mutuellement.
Salomé Dahéron (née en 1999 à la Roche sur Yon, France) vit et travaille à Paris.
Artiste pluridisciplinaire entre les arts visuels et les arts vivants, elle est diplômée de l’atelier danse et performance d’Emmanuelle Huynh aux Beaux-Arts de Paris en 2025. Son travail a été montré à ArtVerona (Vérone, 2025), We love green (Paris, 2025) et au Générateur (Gentilly, 2026). Elle a performé pour Lénio Kaklea (CND, 2021), Boris Charmatz (Grand-Palais , 2021), Jocelyn Cottencin et Emmanuelle Huynh (Théâtre National de Chaillot, 2025 ) et Anne Collod (festival Danse à tous les étages, 2025). Elle a été lauréate de la bourse de dessin Hélène Diamond (2022) et de la bourse d’aide à la production Bredin-Prat (2025). En 2025 elle a rejoint l’association BapPerf pour l’archivage de la performnce aux Beaux -Arts de Paris et a reçu le prix Guillaume Dethan/«DREAM BIG AND GROW FAST». Elle est actuellement résidente à Poush (Aubervilliers).
DEMARCHE
Salomé Dahéron travaille au croisement de la performance, de l’installation, de la photographie et vidéo de performance, du dessin et du textile (broderie, crochet, couture). Chaque medium nourrit et influence les autres. Elle travaille par cycle d’œuvres où les images, les objets et les gestes fonctionnent ensemble en réseaux.
Il y est question de métamorphoses souterraines, de passages invisibles, d’envers et d’endroit. Quelque chose se dérobe à la vue du spectateur, ne se donne pas à voir directement, pas à l’œil nu. Comme si toutes ces images et ces matières faisaient signe vers un point absent : le rituel d’un corps en devenir, quelque chose que l’on ne peut voir et qui est en train de se transformer, une mutation sensible, un mystère.
Ses pièces sont à la lisière du réel et du mythe : ses influences viennent des récits initiatiques, du théâtre performatif et de son rapport au sublime inversé et aux dérèglements symboliques. Le motif des sirènes et des créatures liminaires par exemple revient souvent dans ses pièces. Mais ce merveilleux est instable : il est traversé par une inquiétude sourde, un climat de contamination latente, comme si cette douceur, infectée de l’intérieur, ouvrait silencieusement sur un basculement.
Elle cherche à convoquer, à partir de matériaux tels que les pétales séchés, les ronces ou le sel, des états et des espaces-seuils. Dans ses cycles de Couvertures notamment, le processus passe par la collecte, l’accumulation et l’assemblage pour former des objets activés lors de performances filmées ou photographiées. Dans d’autres pièces comme la série de Partitions de danse pour sirènes, le travail s’élabore entre lecture, écriture, mise à l’épreuve par le corps et production plastique. La recherche s’y développe avec les formes, dans un tissu de relations où pensée et matière se transforment mutuellement.